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Entretien avec Jean-Christophe Attias autour de son dernier livre « Un juif de mauvaise foi »

Jean-Christophe Attias JewPop

 

« Jean-Christophe Attias ». Ça pourrait ressembler au « Marie-Christelle Cohen » des mauvaises blagues. Avouons, ce n’est franchement pas un prénom pour un juif ça. Mais il a réussi, lui le professeur d’hébreu, le chercheur spécialisé des pensées juives médiévales, à en faire autre chose qu’occasion à sourire. Pas un symbole, non, car il n’a pas prétention à faire école ni à être autre chose que lui-même : un homme né d’une mère catholique charentaise et d’un père juif algérien qui, à vingt ans, a décidé de se convertir au judaïsme dans les règles de la Loi.

 

Dans ce récit, Un juif de mauvaise foi, il revient, quarante ans après cette conversion, sur son être-juif et son chemin dans le judaïsme, la communauté, l’en-dehors de la communauté. Sur son histoire familiale, ce père, ce « juif concret » si complexe, le fantôme de sa sœur décédée enfant et à qui il offre un tombeau de papier dans des pages superbes, la rencontre avec l’amour (la sénatrice EELV Esther Benbassa), le vrai, qui lui a fait troquer l’orthopraxie pour la subversion. Juif, il l’est toujours, irrémédiablement, jusque dans ses paradoxes, son humour, son appétit pour la justice sociale, son travail, ses écrits. Dans son attachement derechef à certains rites, et sans doute dans sa nostalgie de la pratique, dont il évoque un retour possible dans les dernières pages, comme pour ne pas fermer la porte. Jean-Christophe Attias, c’est avant tout une plume d’une grande finesse, ciselée, qui nous fait aimer Koupi, le petit singe du manuel d’hébreu de son enfance, raconte la difficulté à obtenir une chaire universitaire traditionnellement occupée par des grands rabbins quand on s’appelle Jean-Christophe. Il dit aussi la part (nécessaire ?) de trahison et de blessures infligées qu’il faut pour trouver sa voix et devenir soi.

 

Koupi JewPop

 

Jewpop : Jean-Christophe Attias,  après votre Moïse fragile, Prix Goncourt de la biographie 2015, qui explorait avec liberté les variations herméneutiques autour de la figure de Moïse, vous revenez avec ce livre, qui a une autre forme, au récit. Là où vous vous exprimiez en faisant parler en ventriloque les sources, vous dites ici le « je », l’intime, votre histoire. Première question, un peu abrupte : Pourquoi ce livre et pourquoi maintenant ?

 

Jean-Christophe Attias : Il y a longtemps que je nourrissais le projet de clarifier mon rapport avec le judaïsme, les Juifs, et Israël aussi bien sûr – et d’en dire ce qu’aucun de mes travaux académiques ni aucune de mes prises de position publique ne pourraient jamais en dire. Il y a dix-huit mois, un problème de santé un peu sérieux m’a soudain libéré de toutes mes obligations ordinaires, universitaires notamment. Cette parenthèse ne devait pas rester improductive. J’ai donc fait ce que je méditais de faire depuis longtemps, mais pas du tout d’une manière que j’avais prévue. Pas de « Ce que je crois », pas de petit traité théologico-politique personnel, ni de réponse en bonne et due forme à mes éventuels adversaires… Bref, rien de sérieux. Comme je n’envisageais pas de mourir tout de suite, je n’allais pas raser mes lecteurs potentiels, ni m’ennuyer d’abord moi-même, avec je ne sais quel « testament spirituel ». Alors oui, du récit, et rien d’autre. Un récit qui ferait sa part à l’imagination autant qu’à la mémoire. Qui ne démontrerait rien d’absolument clair. Et qui ne ferait pas silence sur ce que l’existence a souvent d’absurde, ni sur ce que nos choix ont parfois d’incompréhensible. Je raconterais « mon » histoire, comme vous dites, et donc l’histoire de ma « conversion », mais de sorte à savoir m’en étonner un peu moi-même. Et si je réussissais à me faire rire, à m’émouvoir un peu moi-même en relisant ce que j’avais écrit, je pouvais considérer que j’avais atteint mon objectif… Un récit de cette sorte était assurément la meilleure façon d’expliciter mon rapport au judaïsme sans le figer en je ne sais quelle « thèse » un peu sèche, d’en rendre compte tel qu’il fut, est et sera : incertain et changeant comme la vie même.

 

Jewpop : Votre conversion, vous la décrivez presque comme une anti conversion pascalienne, l’épée dans le ventre, l’illumination, la soudaineté. Pour vous, ça semble s’être fait à la fois d’une manière très décidée et très peu mystique, on se trompe ?

 

J-C A : Vous ne vous trompez pas. Je n’ai en effet le souvenir d’aucune nuit de feu. Est-ce que cela veut dire pourtant qu’il n’y en eut jamais ? Je suis un converti comme les autres. Or se convertir, au sens de changer de religion, c’est un peu comme changer de sexe. Vous changez, certes, mais essentiellement dans le regard des autres. Vous-même avez surtout le sentiment de mettre votre vie en accord avec ce que vous savez être ou croyez être depuis toujours. Je dis bien : depuis toujours. À relire mon propre récit, j’ai beaucoup de mal à préciser le moment où les choses ont « basculé ». Le jour où j’ai décidé, à vingt ans, de devenir un Juif orthodoxe ? Celui où, quelques années plus tôt, j’ai décidé de quitter la Charente pour étudier l’hébreu à Paris ? Celui – j’avais neuf ou dix ans – où mon père m’a enseigné les premiers rudiments de cette langue ? Plus je cherche, plus je remonte dans le temps. Au point que je me dis que je suis peut-être tout simplement né juif et que j’ai juste attendu deux petites décennies pour officialiser la chose. Aucune conversion authentique n’a de début clairement décelable. Elle n’a d’ailleurs pas de fin non plus. On n’a jamais fini d’être Juif. Pas de mystique, certes, là-dedans. Un certain mystère, néanmoins. Et même, en fait, un peu de mystique quand même. Relisez tout le début de ce chapitre de mon livre qui commence par : « Dieu n’existe pas. J’en ai toujours été persuadé ». Eh bien, ce début de chapitre dit exactement le contraire de ce qu’annoncent ces deux premières phrases. Le mot me coûte un peu, mais je dois bien le prononcer. C’est bien de « foi » qu’il est question-là. Et de flamme intérieure. L’embrasement reste modeste, heureusement contenu par une saine et constante ironie. Cet embrasement de basse intensité, je ne sais pas quand il a commencé. Et je ne peux pas dire non plus s’il a jamais cessé…

 

Jewpop : Vous transformez la mixité de vos origines génétiques, « l’impureté » du sang mêlé, pour reprendre des expressions qui me font pourtant horreur, en une affirmation sur la nature du judaïsme qui n’est pas un racialisme ni un identitarisme, mais autre chose. Quoi, exactement ?

 

J-C A : C’est vrai, je ne suis pas du genre à demander la confirmation de ma judéité à une analyse de mes gènes. Dans mon cas, ça ne risquerait d’ailleurs pas de marcher. Quant à la folie identitaire, j’ai fini par m’en lasser. Cette façon qu’ont certains de mes coreligionnaires – et maints philosémites – d’exalter l’« identité » juive et son irréductible singularité a, à mes yeux, quelque chose de suspect. La judéité est le produit instable, variable chez chaque individu, d’une histoire complexe et éclatée, d’une inscription sociale ambiguë, d’une culture souvent méconnue et d’une mémoire pleine de trous… La judéité, au fond, ne m’intéresse pas. Le peuple juif non plus, d’ailleurs. Je ne comprends pas qu’on puisse soutenir que le peuple juif n’existe pas au motif, plausible, qu’il aurait été « inventé ». Une fois inventé, il existe. On peut passer à autre chose. Cela dit, je ne vois pas non plus pourquoi l’on aurait besoin, a contrario, de prouver que les Juifs sont bien les descendants directs des Hébreux de la Bible pour justifier leurs aspirations nationales. En fait, ce qui m’intéresse, c’est le judaïsme. Le judaïsme est une conquête, la réinvention, à chaque génération et pour chaque juif, d’un imaginaire de continuité – et l’assomption résolue du mélange. Le Juif est ce qu’il est et ce que son environnement le fait. Être juif, c’est, au minimum, être Juif et autre chose, et c’est percevoir l’autre Juif – mais aussi l’autre non-Juif – à la fois comme un semblable et comme un autre profondément autre. Vous direz que ça m’arrange et que je fais de mon expérience propre l’étalon de toute expérience juive. Je ne le crois pas. Je ne fais que redéfinir ce qui fait le fond du judaïsme selon moi : sa diasporicité.

 

Un juif de mauvois foi Jean-Christophe Attias JewPop

 

Jewpop : Vous êtes donc de ceux, comme Daniel et Jonathan Boyarin, ou d’autres encore, font de la diasporicité l’essence de la judéité, essence non essentielle, essence seconde, greffée. Tout cela est bel et bon. Que répondez-vous toutefois à l’argument, nous semble-t-il massue, que le prix de cette diasporicité a été des siècles de persécutions et qu’un peu de sécurité physique dans un espace national ne fait pas de mal ? Que répondez-vous à ceux qui disent que cette diasporicité doit rester une dimension symbolique du judaïsme, tout autant qu’une dimension concrète, sans toutefois capturer la totalité du judaïsme, qui est aussi un destin national, qui inclut Israël ?

 

J-C A : Israël fait intégralement partie de l’idée que je me fais, aujourd’hui, de la diaspora juive. Je crois qu’installé en Israël même, on est encore en diaspora. Pas au centre, mais toujours, quoique d’une autre façon, à la périphérie. L’épine palestinienne plantée dans le pied de cet État suffit à nous le rappeler. Il y aurait sans doute beaucoup à dire, par ailleurs, de la sécurité que confère un foyer national. C’était le but, assurément, l’un des buts en tout cas du projet sioniste, et un but justifié. Je ne suis pas sûr que ce but ait été atteint. Enfin, je ne nie pas la fragilité de l’existence juive en diaspora. Je ne puis cependant partager sans réticences la conception lacrymale encore très en vogue de l’histoire des Juifs en exil. Le grand historien des Juifs Salo Baron (1895-1989) dénonçait ce travers. Il le fit avant la Shoah, il le fit à nouveau après. Je sais que c’est très difficile à faire entendre aujourd’hui, pour mille raisons que je puis comprendre. La diaspora ne fut pas toujours l’enfer que l’on dit. L’extraordinaire floraison culturelle qu’elle a malgré tout permise et même, en un sens, favorisée, est là pour en témoigner. Il y eut et il y a toujours des Juifs heureux d’être Juifs en diaspora. Enfin, la diaspora n’est pas un symbole. Elle perdrait tout à n’être plus que cela. La diaspora est une condition, consubstantielle au judaïsme. Dont certains grands maîtres  de la tradition juive elle-même n’ont pas hésité à souligner la positivité. Une positivité relative certes, menacée, oui, dangereuse, certes. Et qui le restera.

 

Jewpop : Une scène nous a frappé : lorsque vous racontez votre dernier repas de porc après avoir annoncé à vos parents que vous devenez religieusement juif, vous dites avoir mangé avec appétit et sans aucun sentiment de culpabilité du boudin noir, tout en sachant que ce serait le dernier pour longtemps. N’étiez-vous pas déjà un bon juif talmudique, c’est-à-dire un casuiste, un anti-réaliste ?

 

J-C A : C’est fort possible. Cette histoire de boudin noir semble avoir marqué mes lecteurs. Tous m’en parlent. Il y a d’ailleurs une tout autre façon de la prendre. Un non-Juif qui mange du boudin noir ne commet en effet aucune faute, ne transgresse aucune loi, et son humanité n’en est nullement affectée, ni moins encore diminuée. De la même façon, un Juif qui s’en abstient n’accède par-là aucunement à je ne sais quel niveau supérieur d’humanité, il accomplit la Loi, il s’accomplit comme Juif, rien d’autre. Point trop de « mystique » là-dedans, me direz-vous encore, la Loi est par chance là pour nous en délivrer. Et pourtant… Et pourtant, il est une question, un peu gênante, certes, qui mériterait de m’être posée : « Et quand vous mangez du porc, aujourd’hui, ça vous fait quoi ? » Eh bien, quand bien même je devrais reconnaître que cela ne m’arrive pas si souvent, lorsque je consomme du porc ou que j’enfreins quelque interdit un peu « sérieux », il se passe en moi quelque chose de subtil, d’indéfinissable, mais d’unique, qui n’est ni joie de la transgression hardiment assumée, ni honteux sentiment de culpabilité, mais quelque chose d’étrange entre les deux. Quelque chose qu’un non-Juif ou même un Juif n’ayant jamais été religieux peut difficilement imaginer. Je sais simplement ce que je fais au moment où je le fais. C’est pire, me direz-vous. C’est en tout cas ma meilleure réponse au commentaire posté tout récemment à mon sujet par une dame sûrement bien intentionnée. De deux choses l’une, selon elle : ou bien mon « âme », mon « âme juive », je suppose, n’est pas descendue en moi le jour du bain rituel qui, il y a quarante ans, a clos mon parcours de conversion, ou bien je ferai sûrement techouva (repentance) un jour ou l’autre… En ce qui concerne la techouva, ce n’est pas gagné, et j’exprime là-dessus les plus grands doutes. En revanche, ce que je viens de vous raconter là tend à démontrer, au moins en creux, que l’« âme » est bien descendue, ce fameux 5 février 1979…

 

Jewpop : Il apparait assez clairement que le tournant de votre vie, plus encore que cette conversion, fut la rencontre d’avec celle qui est votre épouse, votre collègue, Esther Benbassa. Est-ce qu’il est exagéré de dire que c’est elle, la juive turque d’origine israélienne qui vous a initié à une autre théorie de l’être juif : l’être militant ?

 

J-C A : Je ne sais quoi vous dire. Ce « récit de soi » qu’est mon livre est avant tout un récit de rencontres. Avec tous ceux et toutes celles qui, le sachant ou non, ont fait de moi le Juif que je suis devenu. Esther en est. Et elle est en un sens la première, même si elle ne l’est pas chronologiquement. Elle n’a pas seulement infléchi ma trajectoire, et d’ailleurs, je devais moi-même être prêt à l’infléchir lorsque je l’ai rencontrée, elle a permis à cette trajectoire de se prolonger de la plus fructueuse des façons, elle a donné à mon identité de Juif un peu de cette chair, un peu de ce « concret », aurait dit mon père, qui lui manquait encore. Elle a fait de moi une sorte de Juif turc honoraire et elle a su me faire toucher du doigt et su me faire aimer la réalité même d’Israël, au-delà des grands discours et des belles envolées. Je suis devenu, à ses côtés, un « mauvais Juif », ce qui est peut-être la meilleure façon d’être Juif. Nous avons appris ensemble, écrit ensemble, nous avons ensemble consacré des décennies à l’étude, à l’enseignement et à la promotion d’une culture – la culture juive – qui nous est chère. Et nous avons milité, oui, ensemble, contre les discriminations, pour l’égalité, pour le dialogue judéo-musulman, pour la justice envers les Palestiniens et les autres… Nous n’avons certes pas changé le monde, juste rappelé à nos frères humains, et à l’occasion à nos frères juifs, qu’il faudrait peut-être, qu’il faudrait sûrement le changer un peu, ce monde.

 

Jewpop : Enfin, vous évoquez à plusieurs reprises ce que judaïsme pourrait apporter au monde, une certaine éthique, l’idée du tikun olam. Pensez-vous sérieusement qu’on ait besoin du judaïsme pour cela ? Sans être la glu dont parle Cioran, le judaïsme ne pourrait-il pas être aussi appartenance, peuple, communauté ?

 

J-C A : Communauté, peuple, appartenance, oui, pourquoi pas ? Mais tribu, nation, inféodation, sûrement pas. Tout cela crée en outre des devoirs, et des devoirs éthiques, justement. Je ne l’entends pourtant pas dans le sens que vous suggérez. Je ne crois pas à l’existence d’une « éthique juive ». L’éthique est bien souvent ce qui reste aux Juifs quand ils ont tout perdu, leur dernière planche de salut, à savoir pas grand-chose. L’éthique est universelle ou elle n’est pas. Et ce n’est pas le judaïsme qui l’a inventée. Le judaïsme vise autre chose. Cependant, nul n’accède d’emblée à l’universel éthique. Le chemin est long, ardu, incertain. Nous n’y sommes pas encore, personne n’y est encore. Nous, Juifs, y accédons et comme hommes et comme Juifs. Comme Juifs ? Je ne sais pas, je viens de le dire, dans quelle mesure la Torah, le judaïsme nous créeraient des obligations éthiques spécifiques dont le respect profiterait au monde. Il est cependant un héritage, un héritage historique singulier, une mémoire, si vous voulez, qui nous obligent, comme Juifs, à agir. À réclamer justice pour les Palestiniens, par exemple, sans pour autant voir en eux, cela va de soi, des sortes de héros vaguement christiques. Cela, mais pas seulement. À réclamer justice et générosité pour les réfugiés, aussi, quand bien même ils seraient musulmans, voyez-vous. Conçue, vécue et pratiquée ainsi, l’éthique, pour un Juif, est à la fois universelle et juive. Le principe de l’action est universel et vaut pour toutes les situations : la justice. L’un des moteurs de l’action n’en est pas moins singulier : la conscience d’un passé et d’une histoire particulière qui obligent. Facile à dire, peut-être à comprendre, moins facile à faire. Je le sais mieux que personne, moi, Juif attaché à Israël, mais manifestant contre Israël lorsque Israël perd son âme dans l’occupation ou commet les pires exactions à Gaza, Juif manifestant contre Israël lorsqu’il le faut mais souffrant malgré tout d’entendre scander « Israël assassin ! » par ceux-là mêmes avec qui je manifeste. Parce que l’association de ces deux mots, même si elle peut refléter, à un moment donné, une part insoutenable du réel, m’est tout simplement intolérable.

 

Entretien réalisé par Jewpop

 

Commander Un juif de mauvais foi (JC Lattès 2017)

L’agenda de Jean-Christophe Attias :

Débat le 15 novembre à 19h30 au MAHJ

Conférence-débat le 24 novembre à 20h à l’Union des Progressistes Juifs de Belgique, à Bruxelles

Signature le 2 décembre après-midi au Salon du Livre de Boulogne-Billancourt

 

© photos et visuels : JC Lattès / DR

Article publié le 13 novembre 2017. Tous droits de reproduction et de représentation réservés © 2017 Jewpop

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3 Commentaires sur "Entretien avec Jean-Christophe Attias autour de son dernier livre « Un juif de mauvaise foi »"

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Pierre Acher
Invité
J’adore Jewpop. Non seulement pour ce qu’on y lit, et qu’on ne trouve nulle part ailleurs, mais aussi pour la diversité des opinions qui s’y expriment. La parole est (très) souvent orientée (très) à gauche, mais disons qu’un rédacteur (moi par exemple) peut aussi dire et écrire librement son admiration notamment pour le judaïsme orthodoxe ou Bibi Netanyahou. Sur ce média, on se moque (beaucoup) d’Israël, des juifs et surtout de nous-mêmes et nos petits défauts. Mais dans la critique et le sarcasme, il y a une limite qu’on ne doit jamais franchir : on ne transige pas avec nos… Read more »
Arnaud
Invité

100% d’accord. Monsieur Attias et Madame Benbassa représentent exactement ce dont les ennemis d’Israël (pas du gouvernement israélien mais bien la notion même de pays et son existence) raffolent.

Belle
Invité
Les juifs qui ne comprennent pas leurs racines ne peuvent comprendre ce faux conflit. Le conflit a juste 1 cause antisemite… Israël est ds son droit les squatters dits palestiniens sont vraiment les colons venus des pays avoisinnants Pourquoi n ont ils rien réclamé avant?Quels rois ont ils eu , quelle monnaie etc etc… Ce monsieur a le syndrome de Stockholm.. Sa femme 1 hystérique a la haine de soi (ou d elle mm) oublie l essentiel Israël est indissociable des juifs… La judee samarie est le berceau du peuple juif. La terre d Israël à fleuri qd les juifs… Read more »
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