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Fille ou garçon ? MyBuBelly, la méthode en ligne pour choisir le sexe de son futur bubele

MyBuBelly Fille ou Garçon Jewpop

On connaît tous autour de nous des fratries composées d’enfants du même sexe, et des parents qui se lamentent (en secret si possible, les pères et mères juifs traumatisent déjà assez leur progéniture comme ça !) de ne pas avoir eu le prince ou la princesse qu’ils souhaitaient pour un Œdipe presque parfait.

 

Pour parer à cette situation, Sandra Ifrah, une jeune maman génération startuppeuse, a lancé un concept totalement innovant : MyBuBelly. Cette méthode en ligne propose un coaching personnalisé grâce à une guide virtuelle, qui accompagne les abonnées à son service jusqu’à ce qu’elles soient enceintes. Le programme, combinant diététique pour orienter le pH de la future maman, et le suivi de son cycle pour optimiser les dates de conception, a été validé par un comité médical dans lequel figure plusieurs médecins réputés, pédiatres, gynécologues, psychologues… et élaboré par Sandra Ifrah avec le concours du nutritionniste Raphaël Gruman.

 

La fondatrice de MyBuBelly s’est pliée au jeu de l’interview Jewpop ! Et elle nous donne envie de faire des bébés bubele*, fille ou garçon, au choix !

 

Sandra Ifrah MyBuBelly Jewpop

Sandra Ifrah

 

Jewpop : Pourquoi choisir le sexe de son futur enfant ?

 

Sandra Ifrah : C’est le souhait intemporel par excellence. Même la religion en parle et précise qu’une famille équilibrée se compose d’une fratrie avec des enfants des deux sexes. On ne peut pas être plus divin que le bon Dieu. Dans mon cas, nous voulions d’abord un petit garçon pour des histoires de tradition. Puis une petite fille, parce qu’une mini-moi c’est quand même top ! Mais il y a autant de raison de vouloir choisir que de familles différentes. Les raisons sont parfois très profondes et elles sont à respecter.

 

J. : Lorsqu’on choisit le sexe, lequel a le plus la cote ? Le garçon qui aimera toujours sa maman, ou la fille qui voudra épouser son papa ?

 

S.I. : Attention, spoil d’idée reçue ! Il y a pour le moment un très léger avantage pour les « demandes de filles ». Soit le féminisme est passé par là, soit le mythe du garçon choyé protégé et cocooné par sa maman est en perdition.

 

J. :  Comment vous est venue l’idée de votre projet ?

 

S.I. : En faisant des bébés ! Un petit garçon, puis quelques années plus tard une petite fille. Très exactement ce que nous souhaitions. Puis vous savez comment fonctionne le bouche à oreille… Les cousines, les copines, les copines des copines. Elles ont été nombreuses à appliquer la méthode que j’avais élaborée. Et comme ça marchait à chaque fois, je me suis dit « faut partager l’expérience avec le plus de monde possible ». Et voilà !

 

MyBuBelly tableau de bord

 

J. : Que pensent les gynécologues des services que vous proposez ?

 

S.I. : Certains travaillent avec nous et font partie de notre comité médical. D’autres appliquent déjà ce genre de méthode auprès de leurs patientes depuis des décennies. En fait, il y a 2 écoles. La méthode pour choisir le sexe de son bébé par la diététique (pour orienter son pH). Et la méthode pour le même objectif par le suivi du cycle et le choix des dates de conception. Chez MyBuBelly, on a combiné les 2 ! Maintenant évidemment, il y a toujours ceux qui attendent la preuve scientifique (pour le moment ce sont des statistiques, du genre au-dessus de 90%). Preuves scientifiques que nous apporterons lorsque nous aurons fini notre étude sur le sujet (bon, ça va prendre un peu de temps…).

 

J. : Et les rabbins ?

 

S.I. : On a le soutien du Consistoire de Paris et du Grand rabbin de Paris Michel Gugenheim. Il a même témoigné dans le livre que nous allons sortir. D’une façon générale, toutes les religions n’y voient aucun inconvénient. Puisque la méthode MyBuBelly est entièrement naturelle, basée sur l’alimentation et le suivi du cycle. Concernant le judaïsme, c’est même une mitsva d’avoir une famille composée d’au moins un garçon et une fille. Les propos exacts du Grand rabbin de Paris étaient : « Puisqu’on a un moyen simple, naturel, par le régime alimentaire, on va arriver à orienter le choix du sexe. Donc, je pense que rien ne peut s’opposer à ça. Au contraire, il faut féliciter MyBuBelly d’avoir eu cette initiative qui permettra d’une part à des couples qui avaient des difficultés de procréation de mettre au monde des enfants, et en plus de mettre au monde des enfants de chaque sexe, ce qui leur permettra d’accomplir la mitsva ».

 

J. : Et pour vous, ça a marché ?

 

S.I. : Raphaël (9 ans) et Deborah (7 ans) sont là pour en témoigner !

 

Propos recueillis par Sharon Boutboul pour Jewpop

*Bubele, mot yiddish signifiant « petite grand-mère chérie », mais utilisé couramment pour signifier son affection à un enfant, dans le sens « adorable », ou « mon/ma chéri(e) »

 

Le site MyBuBelly

 

La vidéo de présentation MyBuBelly

 

L’offre MyBuBelly, contenant une box (avec les produits adaptés à la méthode) et un coaching personnalisé, est vendue sous la forme d’un abonnement dégressif (170 euros / mois les 3 premiers mois, puis 120 euros / les 3 mois suivants, puis enfin 100 euros / mois pour celles qui auraient besoin de poursuivre la méthode au-delà). La méthode dure entre 3 et 6 mois.

 

Box MyBuBelly

 

© photo et visuels : MyBuBelly / DR

Article publié le 24 avril 2018. Tous droits de reproduction et de représentation réservés © 2018 Jewpop

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