Loading...

La sélection Jewpop de livres à offrir pour les fêtes

Photo d'un livre avec des bougies fêtes Jewpop

 

Cette année, nos coups de cœur sont plus nombreux que d’habitude ! Parmi les 15 livres que la rédaction a choisi, vous trouverez forcément votre bonheur, entre romans, essais, humour et polars…

 

Le temps des orphelins, de Laurent Sagalovitsch

 

Couverture du livre Le temps des orphelins Sagalovitsch Jewpop

 

Si Laurent Sagalovitsch, qui s’est fait connaître avec son hilarante trilogie du Juif en cavale, forgeant sa réputation de digne héritier francophone de Philip Roth, continue toujours à faire rire ou énerver les lecteurs de son délirant blog You will never hate alone, sa mue littéraire s’est amorcée voilà 3 ans avec Vera Kaplan (Buchet-Chastel), roman qui narrait la vie d’une jeune juive allemande devenue indicateur de la Gestapo, dénonçant ses coreligionnaires cachés dans Berlin pour tenter d’éviter la déportation de ses parents. Un sujet loin d’être consensuel, qu’il traita avec une sensibilité rare et une forme dramaturgique puissante. Dans Le temps des orphelins, l’auteur suit les traces d’un jeune rabbin américain qui s’engage pendant la Seconde Guerre mondiale dans l’armée US comme aumônier, fait la campagne de Normandie et découvre l’indicible, lors de la libération des camps d’Ohrdruf et de Buchenwald. Tenter de dire la Shoah par le biais de la fiction est un exercice quasi impossible, que Sagalovitsch assume ici avec une intensité inouïe, loin de tout pathos. Son Temps des orphelins est à la littérature ce que “Le fils de Saul” de László Nemes est au cinéma. Une œuvre choc, qui pose l’éternelle question de l’absence de Dieu dans cet enfer sur terre, et laisse le lecteur abasourdi. Coup de cœur Jewpop !

Commander Le temps des orphelins de Laurent Sagalovitsch (Buchet Chastel) sur leslibraires.fr

 

Les derniers jours de Marlon Brando, de Samuel Blumenfeld

 

Couverture du livre Les derniers jours de Marlon Brando Blmumenfeld Jewpop

 

Samuel Blumenfeld, Grand reporter et critique cinéma à M Le Monde, co-auteur avec Laurent Vachaud d’un livre d’entretiens de référence sur Brian de Palma et auteur d’un premier très beau roman, Au nom de la loi, nous plonge ici dans les dernières années de l’icône Brando. Une période de la vie de l’acteur jusqu’alors méconnue, que Samuel Blumenfeld aborde avec un sens du récit forcément cinématique, qui entraîne le lecteur-spectateur dans l’antre du géant, devenu ogre de près de 140 kilos et prêt à tous les délires pour renflouer son compte en banque. Les derniers jours de Marlon Brando est une fiction remarquablement documentée, dévoilant des scènes à la fois hilarantes et pathétiques, où le “monstre sacré” se révèle d’une touchante fragilité. Mettant en scène son “double” romanesque, un jeune journaliste accueilli dans le “Saint des saints” (l’auteur rappelant au passage que seul Truman Capote, dans sa célèbre interview “volée” à l’acteur et titrée « Le Duc en son domaine », publiée en 1957 dans The New Yorker, eut le privilège de recueillir les confidences de Brando à l’aide de grandes rasades de vodka !), Samuel Blumenfeld livre ici un récit baroque et apocalyptique, qui passionnera tous les fans du plus grand acteur du siècle. Coup de cœur Jewpop !

Commander Les derniers jours de Marlon Brando de Samuel Blumenfeld (Stock) sur leslibraires.fr

 

Un monstre et un chaos, de Hubert Haddad

 

Couverture du livre Un monstre et un chaos Haddad Jewpop

 

Après les remarquables Palestine (Prix Renaudot Poche), Nouveau magasin d’écriture et Peintre d’éventail, Hubert Haddad nous transporte, avec Un monstre et un chaos (Zulma), au cœur du ghetto de Lodz, dans lequel son jeune héros Alter, enfant d’une douzaine d’années, tente de survivre. Tout, dans ce magnifique récit d’Hubert Haddad, est empreint de poésie malgré la violence dévastatrice qui frappe ce lieu dantesque, régit par Chaïm Rumkowski, autoproclamé “roi des juifs” de cet enfer, qui se compromit avec les nazis au point de demander, dans un tristement célèbre discours, de “livrer les enfants” pour épargner les adultes… Hubert Haddad y convoque aussi la figure du photographe Henryk Ross, miraculeusement rescapé du ghetto de Lodz, dont les célèbres clichés témoigneront de ce monstre et du chaos qui y régna. Coup de cœur Jewpop !

Commander Un monstre et un chaos de Hubert Haddad (Zulma) sur leslibraires.fr

 

Le ghetto intérieur, de Santiago Amigorena

 

Couverture du livre Le ghetto intérieur Amigorena Jewpop

 

La Shoah a inspiré nombre d’auteurs de cette rentrée littéraire. Dans Le Ghetto intérieur (P.O.L.), Santiago Amigorena évoque admirablement la vie de son grand-père, Vicente Rosenberg, juif polonais émigré en Argentine en 1928. Un homme qu’il a à peine connu, dont il s’approprie les pensées pour se faire l’interprète d’une mémoire familiale marquée par la honte d’avoir échappé à la Shoah, alors que la mère et le frère de Vicente, restés à Varsovie, sont emprisonnés dans le ghetto, dont il n’arrive à se représenter le quotidien. Le silence de ce grand-père est avant tout le témoignage d’un deuil non accompli, dont l’auteur se fait le passeur. L’une des plus belles histoires de transmission qui soit. Coup de coeur Jewpop !

Commander Le Ghetto intérieur de Santiago Amigorena (P.O.L.) sur leslibraires.fr

 

 

Creuse, la terre, Creuse le temps, de Cathie Fidler

 

Couverture du livre Creuse la Terre Cathie Fidler Jewpop

 

Cathie Fidler a la passion des épisodes méconnus de la Seconde Guerre mondiale, qu’elle partage avec talent sur le mode page turner, comme disent les anglophones pour évoquer ces romans qu’on ne lache pas avant la dernière page. Dans son nouveau livre Creuse la terre, Creuse le temps, c’est en parallèle d’une réflexion sur son travail d’écriture que l’auteure évoque le destin poignant de ces volontaires juifs allemands engagés dans l’armée britannique au sein de l’Auxiliary military pioneer corps, sapeurs voués aux tâches les plus ingrates et dangereuses. À travers l’épopée de son personnage principal, Siegfried, que l’on suit de Berlin à Tel-Aviv en passant par les campagnes meurtrières de Libye, Grèce, Crète et Italie… Cathie Fidler rend ici un superbe hommage à ces soldats anonymes qui ont marqué l’histoire, avec en couverture de son roman une superbe illustration de Jacques Lefebvre-Linetzky. Coup de coeur Jewpop !

Commander Creuse la terre, Creuse le temps de Cathie Fidler (Ovadia éditions) sur leslibraires.fr

 

Mikado d’enfance, de Gilles Rozier

 

Couverture du livre Mikado d'enfance de Gilles Rozier Jewpop

 

Roman autobiographique, Mikado d’enfance de Gilles Rozier évoque avec une extrême sensibilité un épisode peu glorieux de l’adolescence de l’auteur, alors qu’il fut exclu de son collège dans les années 70 pour une mauvaise “blague antisémite” envoyée à son professeur d’anglais, Monsieur Guez. Une séquence paradoxalement fondatrice pour celui qui deviendra l’un des grands spécialistes francophones de la culture yiddish, éditeur et traducteur de nombreux ouvrages de la littérature hébraïque et yiddish.  Cet exercice mémoriel périlleux est traité par l’auteur avec pudeur et émotion, dans une écriture sans concession et sans fards. Le lecteur est emporté par cette peinture évocatrice des “années collège” de ces enfants de la banlieue grenobloise, des affres de l’adolescence et de ses émois amoureux, des non-dits d’une famille où la judaïté et le yiddish sont fantomatiques. Un superbe livre de “réparation”. Coup de cœur Jewpop !

Commander Mikado d’enfance de Gilles Rozier (L’Antilope) sur leslibraires.fr

 

Alors vient la lumière, de Léa Goldberg

 

Couverture du livre Alors vient la lumière de Léa Goldberg Jewpop

 

C’est une œuvre rare et précieuse de Léa Goldberg, célèbre auteure de poésie et de littérature jeunesse israélienne, que nous présente les éditions H&O avec Alors vient la lumière, premier roman publié par une femme en hébreu en 1946, et traduit aujourd’hui pour la première fois en français par Olivier Bosseau. Cette œuvre quasi autobiographique nous mène dans l’entre-deux-guerres à Kaunas en Lituanie, d’où est originaire l’écrivain. Son héroïne, Nora Krieger, après des années d’études à Berlin, revient dans sa ville natale pour des retrouvailles douloureuses avec une famille qu’elle a fui, et dont le père, torturé par les bolchéviques pendant la Première Guerre mondiale, a perdu la raison. Sa passion amoureuse pour un homme mystérieux, Albert Arin, ami de son père revenu d’un périple aux Amériques qu’elle retrouve à Kaunas, est le ressort de ce roman “lumineux” et “terrible”, à l’image du double sens du prénom hébreu de Nora, comme le souligne dans sa préface Delphine Horvilleur. Une splendide découverte. Coup de cœur Jewpop !

Commander Alors vient la lumière de Léa Goldberg (H&O) sur leslibraires.fr

 

 

David King s’occupe de tout, de Joshua Cohen

 

Couverture du livre David King s'occupe de tout de Joshua Cohen Jewpop

 

Nous avions découvert Joshua Cohen avec l’extravagant Le Paradis des autres (Le Nouvel Attila, 2014), histoire d’un enfant juif tué dans un attentat islamiste, qui se ­retrouvait au séjour des “bienheureux musulmans” à la suite d’une “erreur d’aiguillage”. Dans David King s’occupe de tout (Grasset), le jeune auteur, qualifié à juste titre d’“écrivain majeur” par le New York Times, prend pour héros David King, looser juif new-yorkais un tantinet mafieux, patron d’une entreprise de déménagement boostée par la crise des subprimes. Entre sa fille junkie et pro-palestinienne qu’il entretient, sa femme qu’il trompe avec sa secrétaire, et ses méthodes de businessman à la limite de la légalité, David se bourre le pif de coke. Mais la famille avant tout. Et lorsqu’une cousine israélienne qu’il a vu deux fois dans sa vie (pour aller planquer son argent dans une banque de Tel-Aviv en vue de son divorce) lui demande d’embaucher son fils Yoav tout juste sorti du service militaire et de l’opération Bordure protectrice, il accepte par sens du devoir. Et on rit énormément ! Coup de coeur Jewpop !

Commander David King s’occupe de tout de Joshua Cohen (Grasset) sur leslibraires.fr

 

Secret de polichinelle, de Yonatan Sagiv

 

Couverture du livre Secret de polichinelle de Yonatan Sagiv Jewpop

 

Une surprise réjouissante pour les amateurs de polars déjantés avec le premier roman de l’auteur israélien Yonatan Sagiv, Secret de polichinelle. Ici, le “privé” s’est procuré des diplômes bidons achetés sur Internet, est gay, traumatisé par son service dans Tsahal, et parle de lui au féminin. Très loin des archétypes habituels du roman noir, et c’est ce qui fait tout le charme de ce polar souvent hilarant, l’auteur nous entraîne dans toutes les strates de la société telavivienne au fil de l’enquête de son héros, particulièrement attachant. Premier tome d’une série (le second volume des aventures du privé Oder Héfer est déjà sorti en Israël et le troisième sera publié prochainement), Secret de polichinelle se dévore comme une bonne série. On ne serait vraiment pas étonné de voir la trilogie de Yonatan Sagiv bientôt adaptée pour le petit écran.

Commander Secret de polichinelle de Yonatan Sagiv (L’Antilope) sur leslibraires.fr

 

D., de Robert Harris

 

Couverture du livre Dreyfus de Robert Harris Jewpop

 

Actu oblige, impossible de passer à côté de la réédition du livre D.,  que Robert Harris a consacré à l’Affaire Dreyfus, qui a servi de base au scénario du film J’accuse de Roman Polanski. L’auteur de The Ghost Writer, déjà adapté au cinéma par Polanski, qui reçut le César du meilleur scénario en 2011, récidive avec un récit qui se dévore comme un polar. Dans une note liminaire, l’auteur prévient le lecteur des libertés qu’il a pu prendre avec l’histoire. Partant de ce constat, attendez-vous à découvrir un roman de Robert Harris, comme toujours passionnant, remarquablement agencé, et non un livre d’historien spécialiste du sujet. Reste un pur plaisir de lecture, conforme à ce qu’en a tiré Polanski pour réaliser son long-métrage.

Commander D. de Robert harris (Plon, disponible en édition poche chez Pocket) sur laprocure.com

 

Dans les pas de Marcel Proust, de William Friedkin

Proust, Commercy 1915, de Maurice Vendôme

 

Couverture des livres Dans les pas de Marcel Proust Friedkin et Proust Commercy 1915 Nicolas Ragonneau Jewpop

 

Les fans de Marcel Proust ne manqueront pas ces deux élégants petits ouvrages que l’on doit à Nicolas Ragonneau, éditeur, journaliste, écrivain, traducteur et animateur du blog Proustonomics, dédié à l’auteur d’À la recherche du Temps perdu. Avec Dans les pas de Marcel Proust, préfacé par Jérôme Prieur et traduit par Nicolas Ragonneau, le réalisateur américain William Friedkin (French connection, L’Exorciste) conte sa quête passionnée de l’écrivain, qu’il découvre en 1977 grâce à son épouse Jeanne Moreau. Un récit obsédant, sur le mode Proust Connection.  Proust, Commercy 1915 se présente comme une “sélection de lettres du médecin major Maurice Vendôme, échangées avec sa sœur pendant la Grande Guerre au sujet de Marcel Proust”. Une “correspondance jusqu’ici inédite”, qui nous apprend en exergue que l’écrivain n’est pas “mort à Paris le 18 novembre 1922, mais sept années plus tôt dans un hôpital de Commercy” après avoir combattu à Verdun ! Une jolie uchronie, remarquablement imaginée et “annotée” par Nicolas Ragonneau et son double épistolaire Maurice Vendôme, qui nous offre ici un petit bijou pour “proustomaniaque” !

Commander Dans les pas de Marcel Proust de William Friedkin (éditions La Pionnière) sur leslibraires.fr

Commander Proust, Commercy 1915 de Maurice Vendôme (éditions La Pionnière) sur leslibraires.fr

 

 

Une mère juive ne meurt jamais, de Patrice Abbou

 

Couverture du livre Une mère juive ne meurt jamais Abbou Jewpop

 

Faire preuve d’humour avec le rite de la shiva, ces 7 jours de deuil qui suivent la disparition d’un proche dans la tradition juive, est loin d’être un exercice facile… Mais Patrice Abbou, excellent comédien que l’on a pu voir dans Je compte sur vous de Pascal Elbé et qui a déjà traité ce sujet sur les planches dans Les 7 jours, s’en tire avec brio dans Une mère juive ne meurt jamais. Tous ceux qui auront hélas vécu ce huis-clos, qui est avant tout source de réconfort et souvent de moments d’intense drôlerie, vont savourer le comique de situation dans lequel excelle l’auteur, qui arrive à nous tirer des larmes… de rire avec ses personnages hauts en couleur, dignes d’une commedia dell’arte. Patrice Abbou possède une vraie plume, qui navigue allègrement entre émotion, tendresse et humour juif. Un “feel good” roman que l’on verrait bien sur grand écran.

Commander Une mère juive ne meurt jamais de Patrice Abbou (Plon) sur leslibraires.fr

 

Pour que le jour de votre mort soit le plus beau de votre vie, de Lionel Abbo

 

Couverture du livre Pour que le jour de votre mort Abbo Jewpop

 

La mort est un business plus rentable que le journalisme. Partant de ce constat, le héros de Pour que le jour de votre mort soit le plus beau de votre vie, Adolphe Goldstein (sic !), décide de lancer sa petite entreprise de “Death planner”.  Une entreprise aux confins des délires les plus fous sur un sujet ô combien sensible, prétexte à un déluge d’humour corrosif de l’auteur, Lionel Abbo, qui signe ici son premier et très réussi roman. On rit de bonne grâce, au travers de situations plus loufoques les unes que les autres, débordantes d’inventivité. Un roman sans tabou pour un sujet a priori anxiogène, traité avec un mélange détonant de dérision et de profondeur.

Commander Pour que le jour de votre mort soit le plus beau de votre vie de Lionel Abbo (Plon) sur leslibraires.fr

 

L’opium des imbéciles, de Rudy Reichstadt

 

Couverture du livre L'opium des imbéciles Reichstadt Jewpop

 

En ces temps où le “Nous sachons” des conspirationnistes de tous bords fait florès, cet essai salvateur de Rudy Reichstadt remet les pendules à l’heure de cette conjuration des imbéciles, carburant à l’opium des complots faciles. Fondateur et animateur du site Conspiracy Watch, qui fait œuvre d’utilité publique pour démonter les théories et théoriciens du complot, l’auteur souligne dans son passionnant livre que pour les activistes des théories complotistes, l’essentiel n’est pas tant d’établir un récit concluant que de faire en sorte que l’on ne puisse s’empêcher de douter. Et malheureusement ça marche…  Si Rudy Reichstadt démontre implacablement que « La théorie du complot falsifie l’histoire (…). Elle prépare les génocides », il garde l’espoir que la plupart d’entre nous restent doués de raison. Un essai indispensable pour appréhender ce phénomène qui perdure et s’amplifie dangereusement.

Commander L’opium des imbéciles de Rudy Reichstadt (Grasset) sur leslibraires.com

 

 

Sélection réalisée par la rédaction de Jewpop

 

Et surtout, achetez ces livres chez votre libraire ou sur les sites de vente en ligne des libraires indépendants.

 

© visuels : DR

Article publié le 16 décembre 2019, tous droits de reproduction et de représentation réservés © 2019 Jewpop

 

ULYS immobilier

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JEWPOP A BESOIN DE VOUS !

Les mendiants de l'humour

#FaisPasTonJuif

Commentaires (0)

Poster un Commentaire

Soyez le premier à commenter !

Me notifier des
avatar
wpDiscuz

Articles similaires

William Du Bois Jewpop

“Le Nègre et le ghetto de Varsovie“ : quand William Du Bois, précurseur des “black studies“, découvrait l’antisémitisme européen

Les événements survenus aux USA après la mort tragique de George Floyd résonnent avec […]

Le Pianiste Jewpop

L’homme derrière le Pianiste

À l’occasion du décès d’Halina Szpilman, la femme de Wladyslaw Szpilman, le héros du […]

Affiche du film Operation Brothers Jewpop

Operation Brothers : la véritable histoire du spectaculaire sauvetage des Juifs éthiopiens par le Mossad

Voilà bientôt 30 ans, le 24 mai 1991, 14 325 Juifs éthiopiens étaient évacués […]

Photo d'un carnet journal du coronavirus Jewpop

Journal du coronavirus

“Journal du coronavirus”, un lipogramme en e   (NDLR : un lipogramme est un texte […]