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Quarantaine médiatique pour
Charles Enderlin : l’interview Jewpop

  • BY Alexandre Gilbert
  • LE 27/02/2020
Photo de Charles Enderlin Jewpop

 

Boycotté par tous les médias juifs, Charles Enderlin, correspondant historique de France 2 à Jérusalem, publie Les Juifs de France, entre république et sionisme (Seuil), et répond aux questions de Jewpop. Keep calm !

 

Couverture du livre de Charles Enderlin Les Juifs de France entre république et sionisme Jewpop

 

Alexandre Gilbert : Our boys, Fauda, Le Bureau des légendes ou J’accuse ?

Charles Enderlin : Je regarde très peu Fauda. Nos enfants oui. C’est quand même une histoire romancée, plus ou moins proche de la réalité. Par contre, je recommande la série Our boys qui est diffusée sur Canal+ et qui est tout à fait l’histoire telle que que je l’ai couverte, qui montre le glissement d’une partie de la population juive. Le personnage du chef du département juif du Shin Beth ressemble tout à fait à des patrons de la sécurité que j’ai connus et que je connais. Je n’ai vu que quelques épisodes du Bureau des Légendes… J’accuse, j’ai beaucoup apprécié ce film, qui passe en Israël et montre au public local ce que doit être la justice républicaine au-delà de l’antisémitisme. Pour les Israéliens, l’affaire Dreyfus est exclusivement une histoire antijuive. (Cf. le père de Lévinas : « Un pays où l’on se déchire pour le sort d’un petit capitaine juif est un pays où il faut se dépêcher de se rendre. »)

 

A.G. : Avant mai 68, vous évoquez un incident grave en classe de seconde. Pouvez-vous nous raconter cette histoire ? 

C.E. : Nous avions déménagé à Metz où la famille venait d’ouvrir un magasin. Je suis entré en seconde à l’annexe Barbot du lycée Fabert. En dissertation, j’ai découvert qu’avec les trois autres juifs de la classe, nous avions systématiquement des notes allant de 0 à 5. Un jour, le professeur, un certain C. que je ne nommerai pas, rends les copies et… à nouveau ! 3 ! Avec des annotations blessantes… « Vous n’avez rien compris, etc.. » Vexé, j’annote ses remarques : « c’est toi connard qui ne comprends rien ! » etc… (NDLR : dans une interview pour France Culture, la version mentionne plutôt un « c’est toi imbécile ! »). L’élève devant moi, prends la copie « pour voir ! » et éclate de rire. Résultat, je passe en conseil de discipline. Devant le proviseur et les autres membres de ce tribunal, j’accuse C. qui était présent d’être un antisémite : « Nous les juifs, dans cette classe nous pouvons recopier du Chateaubriand, nous aurons toujours une mauvaise note avec monsieur C. »  Je suis suspendu trois jours et transféré dans une autre classe au lycée Fabert. Là, miracle ! Mes notes grimpent presque vertigineusement. Mais peut-être que mon nouveau prof de français avait peur d’être accusé d’antisémitisme. (NDLR : il sèche rigoureusement les cours de formation religieuse et de médecine après son Bac).

 

« En province, les communautés juives manifestent elles aussi. À Metz et à Nancy, où, au milieu de 2 000 personnes, les membres de ma famille me raconteront comment, pour la première fois, ils ont défilé dans la rue en scandant : « Israël vaincra ! » Ils sont 6 000 à Marseille, 5 000 à Toulouse et à Nice, 2 500 à Strasbourg. Pour la première fois, des drapeaux israéliens font leur apparition au cours de ces manifestations. C’est le grand réveil du judaïsme français sous l’impulsion des Sépharades, des Juifs algériens qui constituent le gros des foules. Ady Steg, ancien résistant, chirurgien renommé et ancien président de l’Union des étudiants juifs de France : « Au moment de cette guerre, les Juifs d’Afrique du Nord nous ont désinhibés. Ils nous ont poussés à crier, à pleurer, à chanter, à envahir les rues. Ils n’avaient aucun complexe. Et la France observait avec curiosité le judaïsme extraverti. » (Les juifs de France, entre république et sionisme, p.309-310, à propos de la mobilisation de la communauté juive française pendant la Guerre de Six Jours).

 

Dessin de Michel Kichka représentant Charles Enderlin Jewpop

Dessin © Michel Kichka

 

A.G. : En 1989, qui a soufflé la formule du caractère « caduque » à Yasser Arafat : Jacques Attali ou Roland Dumas ?  

C.E. : Pour moi, c’est Attali. Il me l’a raconté quelques jours plus tard, décrivant la manière dont il a fallu expliquer à Arafat ce terme très français.

 

« La quasi-totalité des institutions juives dans le monde condamnent ce massacre (dans le tombeau des Patriarches) de musulmans par un Juif observant. Serge Klarsfeld me contacte pour que je l’aide à organiser un rendez-vous avec le mufti de la mosquée Al-Aqsa. La rencontre a lieu, à Jérusalem-Est, dans le bureau de Hana Siniora, le directeur du journal Al Fadjr. Klarsfeld présente ses condoléances à ce dignitaire musulman, et exprime, en tant que responsable juif, son profond rejet de l’attentat commis par Goldstein. Pour venger les victimes du caveau des patriarches, le Hamas commettra par la suite une série d’attaques suicides qui feront des dizaines de victimes israéliennes. Le soutien au processus de paix s’en trouvera réduit d’autant au fil des mois. » (Les Juifs de France, entre république et sionisme, p.372).

 

Photo de Jacques Chirac à Jérusalem Jewpop

 

A.G. : En 1996, on vous doit la séquence de Jacques Chirac, dans la vieille ville de Jérusalem. Seule France 2 pouvait déclencher une polémique comme celle-là à l’époque. Pourquoi est-ce Le Parisien qui remplit aujourd’hui cette tâche ? 

C.E. : Je ne sais pas ce qu’a fait le Parisien. Chirac : mon équipe de France 2 était « pool » pour la presse internationale. Pas pour les Français. J’étais persuadé qu’il risquait de se passer quelque chose et j’avais envoyé Alon Grego, grand JRI, baraqué, et connaissant personnellement tous les agents de sécurité israéliens. Je lui avais donné pour instruction de rester toujours devant le cortège. À un moment donné, il voit Chirac le regarder, montrer des yeux le micro au bout de la perche, puis fixer la caméra droit devant. Alon comprend le message et appuie sur « Record ». La suite vous la connaissez… Les caméras de TF1, qui avaient pour mission de couvrir la visite de Chirac, n’avaient pas tourné. Il a fallu nous demander les images. Il n’y a pas de petit plaisir !

 

A.G. : Jacques Chirac fut ensuite accueilli comme un « empereur romain » à Ramallah, dites-vous. Comment qualifieriez vous l’accueil de Macron sur le Mont du temple et à la mosquée Al Aqsa ?  

C.E. : Chichi à Ramallah, c’était un triomphe ! Les Palestiniens avaient même placé des chorales d’enfant aux coins des rues. Ils chantaient « Au clair de la Lune » et La Marseillaise. Macron a été reçu correctement au Kotel et sur le Mont du temple-Al Aqsa. Sa venue a priori assez discrète, non programmée, a pris tout le monde par surprise. C’était certainement ce qu’il voulait. Ne pas faire de vagues. Vu la situation, cela se comprend…

 

« Scandalisé (par l’affaire Renaud Camus), Claude Lanzmann prend la plume pour lui répondre. Le point de vue est titré : « Ils sont partout » : « Étrangement ce sont les mêmes qui, devant des déclarations à l’évidence antisémites, allèguent que, dans la France apaisée, les mots ont perdu leur sens, leur charge de sens ou de mort et que tout peut se dire innocemment au nom de la liberté d’opinion. Tout. Même le pire. […] Si contre le troupeau bêlant de la “France grégaire”, [Alain Finkielkraut] embrasse la cause de Renaud Camus, c’est parce que celui-ci, avant d’être un antisémite, est surtout un anticonformiste. Mieux encore, son antisémitisme, délicat, raffiné, pondéré est, par les temps qui courent, le signe du courage et de la liberté d’esprit. » Il n’empêche : l’attirance des Juifs pour le nationalisme des « Français de souche » ne date pas d’Alain Finkielkraut. En 1938, déjà, certains Israélites avaient manifesté leur solidarité (de classe ?) avec Charles Maurras en contribuant au financement de son épée d’académicien, à l’occasion de son élection parmi les Immortels. » (Les Juifs de France, entre république et sionisme, p.379).

 

 

A.G. : Qui véhicule aujourd’hui l’idée que Yasser Arafat aurait refusé les accords de Camp David et déclenché la seconde Intifada ? 

C.E. : C’est la com israélienne. Elle est fausse. Je l’ai démontée dans mon livre Le rêve brisé où j’ai publié les procès-verbaux du sommet. En juillet 2000, Camp David a échoué car aucun accord n’a pu être conclu sur Al Aqsa-Mont du temple. On oublie que les négociations ont continué en août et septembre et ont même pas mal progressé. Ces témoignages, vous les trouvez aussi dans mon film avec Dan Setton, Le rêve brisé, vous y verrez les seules images des derniers pourparlers secrets entre Gilaad Sher et Saeb Erekat. Ils se sont déroulés dans mon bureau à France 2 Jérusalem. Sur les raisons de la seconde Intifada, il y a mon livre : Les années perdues et le film Les années de sang. Des généraux et patrons de Shin Beth expliquent qu’Arafat n’a pas déclenché ce soulèvement, mais n’a pas voulu, puis, n’a pas pu y mettre un terme.

 

« Le 7 octobre, le parti communiste, les Verts et le MRAP organisent à Paris, place de la Bastille, une manifestation contre « la répression sanglante engagée depuis plusieurs jours contre la population palestinienne ». En marge du défilé, une centaine d’islamistes scandent : « À bas Israël ! Mort aux Juifs ! » Certains d’entre eux brandissent une photo de Mohammed Al-Dura, cet enfant palestinien mort dans les bras de son père et dont l’image a été filmée par France 2. Moulout Aounit, le président du MRAP, condamne le soir même les « propos antisémites » proférés ce jour-là. C’est donc dans une atmosphère lourde que débute, vingt quatre heures plus tard, le jeûne du Kippour. À Paris, dans la synagogue de la Victoire, le grand rabbin de France Joseph Sitruk prononce un sermon engagé : « Israël est un État que le monde entier met au banc des accusés. Oubliées les souffrances indicibles d’une si longue histoire. Oubliées les mains tendues aux adversaires d’hier qui réclamaient sa destruction. Oubliées les leçons d’humanisme données par ce petit État quand il s’agit d’échanger des prisonniers. Oubliée cette tolérance qui a permis à Jérusalem de devenir une maison pour tous. » Le Monde signalera que certains fidèles ont scandé : « Honte à la France de Chirac ! » Moïse Cohen, le président du Consistoire de Paris, prend également position et appelle à soutenir « les soldats de Tsahal harcelés par la foule déchaînée » et à riposter à « la désinformation stupéfiante des médias français ». » (Les Juifs de France, entre république et sionisme, p.381).

 

Dessin de Plantu Jewpop

Dessin © Plantu & Robert Horn

 

A.G. : Qui véhicule aujourd’hui l’idée que l’affaire Al Durah a entraîné la mort de Daniel Pearl et les attentats du 11 septembre 2001 ?

C.E. : Il faut dire que les terroristes assassins utilisent tous les arguments pour justifier leurs crimes. Mais c’est une insanité que d’affirmer : Daniel Pearl n’a pas été assassiné par Al Qaida, car il faisait son travail de journaliste, qu’il était juif et américain, mais parce qu’Enderlin a diffusé le reportage de la mort d’Al Durah. Celle-là, on me l’a encore servie tout récemment sur Twitter et sur Amazon je crois. Cela circule depuis presque deux décennies…

 

« Le rapport des Juifs de France à Israël et à la religion a changé. Alors qu’à la Libération il n’y avait que quelques écoles juives, en 2010, on en recense une centaine. Plus de 30 % des jeunes Juifs, soit 30 000 enfants et adolescents, sont ainsi scolarisés dans ces établissements juifs. Cette génération « école juive » a inversé le schéma traditionnel : ce sont désormais les enfants qui, souvent, « transmettent » la religion à leurs parents, réclamant l’observance, au domicile familial, du shabbat et des lois alimentaires de la cacherout. Par ailleurs, la proximité de Joseph Sitruk, le grand rabbin de France, et du mouvement séfarade Shass en Israël, le développement de yeshivot indépendantes du Consistoire ont transformé la fonction de rabbins. Réalités nouvelles qui affaiblissent le traditionnel séminaire rabbinique de la rue Vauquelin à Paris. Claude Riveline, professeur à l’École des mines et enseignant au séminaire, lancera un cri d’alarme : « La formation professionnelle des élèves rabbins est tragiquement lacunaire. Nulle part on ne leur explique ce qu’est un préfet, un maire, un député. […] Pire encore, beaucoup d’entre eux ne connaissent même pas les institutions juives, comme le CRIF, le FSJU, etc. » (Les Juifs de France, entre république et sionisme, p.387).

 

Photo de Charles Enderlin Jewpop

 

A.G. : Meyer Habib n’a pas fait son service militaire en Israël et traite Zeev Sternhell, ancien lieutenant-colonel de Tsahal, de « kapo ». Lequel des deux est antisioniste et/ou antisémite selon vous ?

C.E. : Habib ? c’est le gars que Macron a emmené visiter la vieille ville de Jérusalem ?  Plus sérieusement, deux questions fondamentales se posent à son sujet :
1 : Comment l’armée israélienne a-t-elle pu renoncer à ce garçon costaud, intelligent, diplômé du Technion et très motivé ? Avant de venir en Israël, au Bétar, il allait, à Paris, casser la figure des antisémites et des méchants Arabes. A-t-il reçu une dispense ? Pour raison médicale ? Mystère !
2 : Si l’armée ne voulait pas de lui, pourquoi n’a-t-il pas fait intervenir ses nombreux contacts au sein de la droite israélienne pour, malgré tout, lui permettre de porter l’uniforme de Tsahal ? Devenir commandant de char, debout dans la tourelle, les cheveux au vent ?  Être commando d’élite avec brevet de parachutisme ? S’il n’aime pas trop marcher, il avait aussi la possibilité, étant musicien, de servir dans la fanfare de l’armée. Au lieu d’une brillante carrière militaire, il a préféré – c’est plus sûr – développer et intégrer le franco-sionisme actuel : quiconque critique le Bibisme, la colonisation, le Likoud, est, selon lui, un antisémite, antisioniste, un salaud, un kapo. Cela concerne également des officiers supérieurs israéliens opposés à Bibi. On mène les combats que l’on choisit.

 

« Le sociologue et politologue Shmuel Trigano professe depuis deux décennies que « l’émancipation des Juifs a été un leurre qui les a désarmés en tant que groupe ». Dans l’un de ses essais, La Nouvelle Question juive, publié en 1979, il reproche au judaïsme ashkénaze « d’avoir cédé aux sirènes d’une modernité fallacieuse (individualisme, laïcité) et créé les conditions de possibilité de son propre anéantissement ». Trigano écrit encore : « Il faudrait aller jusqu’à dire que la question séfarade, dans la question juive, est la question essentielle de l’Occident dans la mesure où, dans la judaïté, c’est le monde ashkénaze qui introduit l’État tandis que l’exil des Séfarades dans l’histoire dévoilait le vrai visage et la vérité nue des Ashkénazes entrés dans la politique, occidentalisés et s’imaginant être dans l’histoire » Trigano consacre ensuite un numéro entier de Controverses 3 , la revue qu’il dirige, aux alterjuifs qui, selon lui, « ont choisi de se dissocier du peuple juif en situation d’adversité, pour l’accabler en se revendiquant d’un “autre” judaïsme. Les groupes qui se sont formés à cette occasion se définissaient comme “une autre voix juive”, un “judaïsme alternatif”, etc. Face à ce discours, les Juifs tout court sont restés interdits. C’est un phénomène juif mondial allant des États-Unis à Israël. Ce genre de choses n’arrive qu’aux Juifs. On n’a jamais vu un intellectuel arabe se livrer à un tel jeu de massacre sur son propre peuple, se faire l’avocat de son propre abaissement, de surcroît dans une situation aussi grave. Le postsionisme s’y inscrit totalement dans la mesure où son projet est le démantèlement du peuple juif et de l’État d’Israël, leur ruine morale, intellectuelle et politique. Le projet postsioniste a ceci de spécifique qu’il s’avance masqué derrière l’idéologie “droit-de-l’hommiste”, qui pourrait bien être une mutation génétique du défunt marxisme, après l’effondrement de l’URSS. Je veux parler du postmodernisme. On y retrouve la même incompréhension du fait national ». (Les Juifs de France, entre république et sionisme, p.389-390).

 

A.G. : Quel fut le rôle de la France dans l’affaire Jonathan Pollard, qui devrait bientôt rejoindre Israël ? 

C.E. : Franchement je n’ai aucune idée sur le rôle de la France dans l’affaire Pollard. Je suppose que Trump, Adelson, Kushner & co. feront leur possible pour autoriser cet espion, qui avait vendu cher ses renseignements à Israël, venir retrouver Netanyahu et tenter ainsi de lui faire gagner des voix à droite.  Mais Pollard ne sera pas extradé. Il est en liberté conditionnelle aux USA avec interdiction de sortir du territoire américain. Ce sera seulement la levée de cette interdiction. Mais, avant le début du Shabbat, je vais foncer déposer un billet au Kotel, pour demander au Tout Puissant d’accorder sa protection à Jewpop. Publier du Enderlin, cela ne risque-t-il pas de vous entraîner des ennuis ?

 

Interview réalisée par Alexandre Gilbert

Commander Les Juifs de France, entre république et sionisme, de Charles Enderlin (Seuil) sur le site lalibrairie.com

 

Lire d’autres interviews d’Alexandre Gilbert sur Jewpop

 

© photos et visuels : Michel Kichka / Plantu & Robert Horn /DR

Article publié le 27 février 2020. Tous droits de reproduction et de représentation réservés © 2020 Jewpop

 

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3 Commentaires sur "Quarantaine médiatique pour
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Bernard
Invité

A cause de don mensonge il y a eula tuerie de Toulouse dans laquelle M… a tue des enfants de sang froid .. Merci M enderlin rrndez botre legion d honbeur vous etes complice d’assassinats d’enfants juifs … nous avons toujours eu des traitres

Nathan
Invité

Charles, tu vas trop loin ! Tu touches pas à Meyer Habib, compris ?

Markkk
Invité

Bravo pour cet article et Enderlin un vrai journaliste. Meyer Habib est un abruti

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